Archives mensuelles : janvier 2014

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Eglise Séraphique

Au temps de la défunte Hégémonie d’Ikonia, les mages-invocateurs venus de
l’archipel pouvaient appeler les Séraphins, des entités créées par la seule
puissance de l’esprit humain. La puissance de ces entités était d’autant plus
puissante que l’invocateur pouvait s’appuyer sur l’aide d’assistants rassemblés
en congrégations. Comme on le sait, la magie d’invocation fut responsable de la
puissance hégémonienne mais également de la dévastation d’Ikonia, lorsque les
cinq Grands Séraphins, ultimes manifestations du pouvoir des invocateurs,
échappèrent au contrôle de leurs créateurs. 
Avec la destruction d’Ikonia vint la chute de l’Hégémonie. Les
natifs de l’archipel installés sur le continent, se dispersèrent et nombreux
furent ceux qui périrent des mains de leurs anciens vassaux. Dans le nord, la
cité d’Ouramas, l’un des plus anciens bastions de l’expansion ikonienne,
parvint cependant à résister et procéda à la réorganisation de ses invocateurs
pour se protéger.
L’Eglise Séraphique émergea rapidement, afin d’assimiler les
implications de la magie d’invocation dans l’essor et la chute de l’Hégémonie. Ses
fondateurs élaborèrent une doctrine dont les valeurs centrales sont de louer la
puissance de l’esprit humain et de contrôler soigneusement ses propres
passions. Le sage ikonien Basileos Exarkos jeta les bases du Dictorium, l’ensemble
des préceptes et règles qui régissent l’organisation de l’Eglise ainsi que son
idéologie. Par la suite, Ouramas fut rebaptisée la Cité Sainte et ses missionnaires
se dispersèrent à travers les territoires autrefois soumis à leurs ancêtres.
L’Eglise Séraphique voit les Cinq Grands Séraphins comme des
symboles de puissance, une puissance qu’il faut manier avec soin pour éviter de
nouveaux désastres. Sur un plan métaphorique, les Séraphins représentent le
plus grand, et le plus dévastateur, des accomplissements humains. Par
extension, l’Eglise encourage l’autodiscipline, la recherche du savoir, la
constance dans l’effort et le respect des règles établies. Elle se perçoit
comme un mouvement qui favorise la stabilité des civilisations et le
développement des connaissances, à travers ses valeurs. Malgré ses origines
historiques et ethniques, elle est parvenue à s’implanter solidement dans les
anciens territoires hégémoniens, principalement parce qu’elle a accepté en son
sein des prêtres issus des autres peuples, qui forment désormais la majeure
partie de son clergé. Les prêtres, seuls détenteurs de la magie d’invocation,
s’engagent à respecter les lois locales et à mettre leurs pouvoirs au service
de la protection de la communauté lorsqu’elle est menacée. Ils gèrent également
des écoles et des hospices.
L’Empire de Celalta a parfois composé avec la Cité Sainte,
tout en s’assurant qu’elle ne gagnerait jamais réellement en puissance sur ses
territoires. Il est cependant indéniable que l’Eglise Séraphique constitue un
outil d’émulation sociale et de stabilité que le pouvoir impérial n’a jamais
négligé.  Par exemple, la loi impériale
autorise la tenue des Joutes Séraphistes. Ces compétitions rituelles permettent
aux prêtres et à leurs congrégations respectives de s’affronter symboliquement
par invocations interposées, lors de rencontres publiques spectaculaires. Chaque
adepte de cette croyance a donc, en participant aux Joutes comme assistant du
prêtre de sa congrégation, la preuve manifeste que sa volonté canalisée
participe directement à un tout collectif.

                                                                                                                        Illustration : Akae

L’Equipe

Maeva « Shamara » Wéry (illustrations)

Site : http://wmaeva.daportfolio.com

Bio: A l’image de tant d’autres, je suis tombée dedans quand
j’étais petite. Vous savez, quand vous trouvez votre enfant en train de
gribouiller les murs blancs du salon ? Et bien moi c’était ça, mais
partout ! Murs, mobilier, nappe, feuilles d’impôts, rien ne sera épargné
par mes explorations artistiques…
On trouva finalement moyen de me convaincre de canaliser
tout cela sur des bêtes feuilles blanches, et dès lors je ne lâchais plus mon
crayon. Au fur et à mesure des années, je découvris néanmoins qu’il y avait
autant de médiums que de façon de les utiliser. Aujourd’hui, si je privilégie
encore le bon vieux crayon à papier, j’apprécie tout autant la coloration
numérique avec une palette graphique. Ce qui ne m’empêche pas d’utiliser de
l’aquarelle et du brou de noix, de l’encre de chine, de l’acrylique, du stylo
etc…
J’ai découvert le jeu de rôle par l’invitation d’une amie à
rejoindre un club de notre région. Depuis, je masterise de temps en temps et
surtout je suis régulièrement des parties d’univers assez différents.
On a fait appel à moi aussi pour des illustrations, souvent
pour des jeux qui sont malheureusement tombé dans l’oubli et qui n’ont pas été
finalisés. Récemment, j’ai réalisé les personnages du jeu
« Mississipi », un univers à succès mêlant Blues et vaudou…
Actuellement, j’ai la chance de travailler sur
«Chiaroscuro » et je me réjouis déjà de réaliser les divers personnages de
ce monde !  
Olivier « Akae »
Sanfilippo
(illustrations)
Pour
ma participation à des projets JDR ils sont assez nombreux, notamment les
Ombres d’Esteren ou encore des projets associatifs avec la parution de Sunda
Mizu Mura pour le jeu du Livre des 5 Anneaux avec l’association de la Voix de
Rokugan. Je suis membre du Comité de Forgesonges et membre du GRAAL (Groupement
Azuréen des Associations Ludiques) ainsi que du récent GEAR (Groupement
d’Entre-aide des Auteurs Rolistes). Dans un autre registre j’ai été Lauréat du
Prix Jeune Illustrateur du Festival Zone Franche de Bagneux et du coup navigue
désormais un peu dans le milieu de la littérature de l’imaginaire (SF, fantasy,
etc.), milieu que je fréquentais plus assidument il y a quelques années quand
je participais à plusieurs fanzines et webzines littéraires.

Mes projets en cours

: Les Ombres d’Esteren, Wulin, La Geste des Dieux Machines, Dragondead, Dungeon
World, Mythologica (revue), etc.

Mes anciens projets

: Sunda Mizu Mura (L5A), Tenga (l’écran), Islendigar, Devastra-Réincarnation,
Mississippi : Tales of the Spooky South, On Migthy Thews, Annalise, Capharnaüm
: l’héritage des Dragons, Crimes, Parchemins Secrets de Rokugan, Recueil des
Démiurges en Herbe, Alkemy RPG, Anthéas, Oikouméné, etc.

Participation à des revues

(passé ou à venir) : Mythologica, Casus Belli, Di6dent, JDR Mag
Sandro « Sordan »
Pappacoda
(logo,
carte, recherches graphiques, illustrations, nouvelles d’ambiance)

j’ai fait partie des créateurs du projet Facteur XIII, un petit collectif
d’artistes alternatifs. 
On a
créé notre univers post-apo/fantastique et publié 2 numéros d’un fanzine,
mêlant des BD et des textes illustrés sous forme d’histoires à suivre, à
différentes époques dans ce même univers. 
On a
participé à quelques festivals livres/BD, des petites expo et des performances
en live dans la rue. On vendait nos fanzines, posters et illustrations sur
les stands, ou par internet sur notre blog. 
J’occupais
plusieurs rôles, pour la gestion de l’association comme pour les activités
artistiques. Mon plus gros chantier était un roman dont j’avais écrit le
premier tome et commencé un deuxième, mais il ne sera jamais publié entièrement
puisque j’ai quitté le projet. 
Je
crois que l’asso existe encore mais de toute façon, il ne se passe plus grand
chose. Le numéro 3 du fanzine n’est jamais sorti. 
– A
notre époque où tout le monde se spécialise et se définit par son rôle, eh
ben… c’est peut-être ça qui est rigolo pour moi. 
Je
suis un citadin montagnard geek et jardinier, un peu dessinateur, un peu
coloriste, un peu (plus) écrivain. Un peu guitariste, un peu paysan, un peu
ailleurs. Adepte de la randonnée, chasseur de champignons, métalleux et écolo.
Curieux de nature et touche-à-tout, expert en rien O_o
Bref,
je suis un gloubiboulga (du chaos)
Yohan Vasse
(maquette)

Des précédents travaux : Mississippi et Sunda Mizu Mura en
JdR, les fanzines Pénombres et Eveil…
Un truc rigolo : ai longtemps jouer au gourou dans une secte
de mutants à bord d’un astronef propulsé aux esprits. Malheureusement, on s’est
crashé sur une planète bleue pas science-fiction pour un crédit impérial. La
loose, et il y en a que pour la fantasy sur cette terre !
Aldo
« Pénombre » Pappacoda
(textes de background, système de jeu,
scénarios, coordination du projet, démos)
 
J’ai découvert le jdr au collège, il y a bien longtemps,
dans une salle de classe pas si lointaine… Un peu touche à tout au niveau
écriture (jeu de rôles, nouvelles, haïku…) j’ai animé pendant une douzaine
d’années mon site perso, participé au site www.starwars-holonet.com, lancé les
Shadowforums (www.shadowforums.com), etc. A l’inverse de mes petits camarades,
je préfère rester dans la… pénombre, en ce qui concerne mes aptitudes
graphiques. C’est d’autant plus facile qu’elles sont totalement inexistantes.
Enfin, à moins que vous ayez envie de terminer en psychiatrie après avoir eu un
aperçu de ce que l’on appelle vraiment « géométrie non euclidienne ».
Sur un plan plus professionnel, j’ai participé au collectif
Forgesonges sur plusieurs projets (Les Ombres d’Esteren, Extrem 37, Démiurges
en Herbe…) ainsi qu’avec l’association La Voix de Rokugan (Sunda Mizu Mura,
les Parchemins Secrets de Rokugan). Chiaroscuro est le premier projet dont je
suis l’initiateur, et je participe également – modestement – à deux autres jeux
en cours de création: Le Destin d’Oroboros (lancé par Tony Godin) et La Geste
des Dieux Machines (une initiative de Kristoff Valla et Akae). J’ai participé
ponctuellement aux magazines Casus Belli et JDR Mag. 
J’espère que Chiaroscuro
sera un projet aussi satisfaisant et enrichissant pour notre équipe que pour
les gens qui nous suivent !